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SANS IDENTITE FIXE

Apatride mes souliers me font mâle très mâle tu ne peut pas m'aider à trouver une paire de godasse.

Idiot que j'étais je demandais à mon pote apatride de me trouver des souliers à moi va nu pied, lui ne sais pas de quel nationalité il est et moi je ne sais ou aller en sommes nous sommes des égarés tout les deux.

Ont habite à coté de la place Carnot, notre appartement  est super grand je dirais même vaste mais il est peut confortable  on le partage avec de nombreux bipède qui vont et vienne nos propriétaires appel ce lieu la gare de Pérrache.

J'ai eu ce plan part un homme qui n'avait pas d'identité on avait le raisonner pour qu'il nous dise sont nom mais rien à faire il crier à en perdre les boyau que son identité était partie et qu'elle ne reviendrais pas. je ne pouvais concevoir qu'on vive ici bas sans identité donc on c'est mis à la quête de cette identité perdu.

Nous commençâmes par arpenter les rues, les ruelles sombres, sous les ponts, dans les poubelles mais rien à faire , impossible de mettre la main sur ce nom et ce prénom. alors on à demandé au passant si ils n'avaient pas vu en nous une once d'identité car nous aussi on se réclamer de l'évolution de darwin mais rien à faire la aussi bien au contraire ils nous affublèrent d'un sobriquet peut respectable, les SDF.

Nous comprimes alors que sur la planète VEGA, le mots sdf désigne les personnes sans nom sans identité ils airent à la recherche de leur nom, de leur prénom, certain y arrive mais le chemin est semé d'embûche d'autre y perde la vie faute d'avoir perdu leur âme.

 

Apatride

Et moi me direz vous ou j'en suis, je ne pourrais répondre a cette question je vivote et je traîne dans cette immense bâtisse car je suis à l'abri du froid, je cherche dans le regard des voyageurs qui vont d'un lieu à un autre une lueur d'espoir,un pécule avec ma botte secrète cette phrase magique qui marche une fois sur quarante « madame une pièce s'il vous plais » peut être qu'un jour il me reconnaîtrons parmi les hommes, peut être un jours ils me verront mort sur ce carrelage froid puant la détresse et l'abandon je ne sais pas je ne sais plus, je tourne dans ce hall de gare ivre de mes pensée malade en traînant ma peine.

Je sent que je n'arrive plus à réfléchir, je sent que mon corps change il ne répond plus il ne cherche plus à plaire il s'érode et se consume comme ce mégot de cigarette que je viens de ramasser par terre , je ne vie qu'a travers l'ivresse que me procure l'alcool car au moins la je suis chiant, je dérange j'existe au yeux de badots j'ai une odeur je pu l'alcool, la pisse et je vocifère toute cette rage incontrôlé caractéristique des fous souffrant d'une tare.

Enfermé dans ce monde sans identité sans perspective sans toi ni lui ni eux je me perd, je me perd dans ce hall de gare, que dis je, je suis la sous cette toile de tente avec mon dernier espoir c'est peut être elle qui va m'aider à me retrouver me reconstruire.

Je l'ai trouvé un jours au détours d'une rue l'âme en peine comme moi à la recherche d'elle même ou d'un passé perdu je lui ai pris la main car j'avais enfin un espoir et puis à deux c'est plus facile la vie. même crado et ivres de villageoise à deux la vie et plus simple donc on est la devant ce photographe qui nous flash  le visage.

alors vous nous trouvez comment beau, sale, humain, on est les enfants de Don Quichotte.

 

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